L'éditorial

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Une affaire d’amis…

Il y a une bonne douzaine d’années - comme le temps passe – est né Espagnolas en París, fruit de quelques verres de travail de trop, avec l’intention insensée de contribuer à raboter un peu les sommets pyrénéens afin que le cinéma espagnol puisse accéder plus facilement aux écrans du voisin du nord.

Les Pyrénées restent toujours à leur place, ou presque, et ils continuent à mettre à égalité, ou presque, les cinéastes espagnols les plus cotés comme les moins connus, pour partager une même absence sur les écrans français.

Et ce qui avait commencé comme une aventure pour encourager les “petits“ s’est transformé en cheval de Troie pour les petits et les plus grands, cinéastes en Mercedes ou en 2CV.

Comment une association à but non lucratif a réussi à survivre au bout de tant et tant de longues années, faisant avec 3 francs 6 sous ce que les français font avec des millions… Eh bien, c’est un petit mystère qui s’explique avant tout parce qu’au fond, pour cette équipe de personnes formidables, professionnelles et exigeantes, il s’agit avant tout d’une affaire d’amis… Ceux qui arrivent et ceux qui partent… ay Julio, tu le dis si bien !Amis de toujours et nouveaux amis, spectateurs, invités célèbres ou moins, professionnels, partenaires toujours présents… Le fait est que le temps passe et nous, nous continuons à nous amuser, nous nous comprenons sans nécessité de paroles, nous savons très bien ce que nous avons à faire chacun, nous nous régalons de recevoir nos invités et de partager leurs films… et en plus, des résultats nous accompagnent.

 

Et comme tout cela est avant tout une affaire d’amitié et non d’affaires, nous dédions Dífferent 12 ! L’autre cinéma espagnol à un véritable ami, Diego Galán, auquel, soit dit en passant, le cinéma espagnol doit plus, beaucoup plus, que ce qui a été écrit à sa mort.
« Pour toi, Diego ». 

 

Espagnolas en París

 

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Un asunto de amigos…

Hace ya una buena docena de años, cómo pasa el tiempo, nacía Espagnolas en París, fruto de unas cuantas cervezas de trabajo de más, con la insensata intención de contribuir a rebajar un poco los picos de los Pirineos para que el cine español pudiera acceder con más facilidad a las pantallas del vecino del norte.

Los Pirineos siguen en su sitio como si nada, o casi, y cumplen el cometido de igualar, o casi, a los cineastas españoles más cotizados y los más desconocidos a la hora de no dar con el acceso a las carteleras francesas. 

Y lo que empezó como una aventura para impulsar a los ‘pequeños’ ha acabado siendo un caballo de Troya para chicos y más grandes, para los del mercedes y los del seiscientos.

Cómo una simple asociación sin afán de lucro ha conseguido seguir ahí al cabo de tantos y tan largos años, haciendo con calderillas algo parecido a lo que los franceses destinan millones… Pues, es un pequeño misterio que se explica ante todo porque en el fondo, para este equipo de gentes formidables, profesionales y exigentes, se sigue tratando ante todo de un asunto de amigos… Unos que vienen y otros que se van… ay Julio, como eres !Amigos de siempre y nuevos, espectadores, invitados famosos y no tanto, profesionales, patrocinadores que siguen estando ahí… El caso es que pasa el tiempo y nosotros nos lo seguimos pasando bien, nos entendemos sin necesidad de palabras, sabemos muy bien cada cual lo que nos traemos entre manos, disfrutamos recibiendo a los invitados y compartiendo sus películas… y encima obtenemos resultados.

Y como todo esto es una cuestión de amistad y no de pasta, no podíamos por menos que dedicar Dífferent 12! L’autre cinéma espagnola un amigo de verdad, Diego Galán, al que dicho sea de paso el cine español debe más, bastante más, de lo que se ha escrito en el momento de su muerte.
Va por ti, Diego.

Espagnolas en París

 

 

 

 

 

 

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