Samedi 20 juin à 21h30

 

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... les images de la soirée...

 

Le Louxor en délire avec l'hommage à Geraldine Chaplin


présenté par René Olivier Veillon de la Commission du Film d'Ile-de-France
en compagnie de Laura del Sol et Alain Coiffier, Présidents de Espagnolas en París

 

 Hommage à Geraldine Chaplin    

 

 

 

       

 

 

      

 

 

      

 

 

 

 

suivi de la projection de

DÓLARES DE ARENA
en présence de Geraldine Chaplin et de l'auteur du roman Jean-Noël Pancrazi

 

Voir les images animées de DÓLARES DE ARENA    

 

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Avant-première

                                                      

DÓLARES DE ARENA
de Laura Amelia Guzmán et Israel Cárdenas
République Dominicaine - Argentine - Mexique / 85mn / 2014

 

En présence de Geraldine Chaplin
et Jean-Noël Pancrazi

Hommage à la comédienne présenté par Olivier-René Veillon, directeur de la Commission du Film d'Ile-de-France

Sortie nationale le 28 août 2015

 

Festivals  : IFF de Toronto (Canada) • IFF La Havane (Cuba) • Rencontres Cinélatino, Toulouse.

 

Résumé :  Noeli, jeune Dominicaine, se rend tous les après-midis sur les plages de Las Terrenas pour se prostituer. Parmi ses clients, Anne, une Française d’âge mûr qui a trouvé dans l’île un refuge pour la fin de sa vie. Noeli se voit bien rentrer à Paris avec Anne. Pour Noeli, la relation avec Anne est d’abord basée sur l’intérêt. Pour Anne, le commerce laisse vite la place aux sentiments qui deviennent de plus en plus ambigus au fur et à mesure qu’approche le moment du départ.

 

Générique
Avec : Geraldine Chaplin, Yanet Mojica, Ricardo Ariel Toribio. Scénario : Laura Amelia Guzmán et Israel Cárdenas. D'après "Les Dollars des sables" de Jean-Noël Pancrazi. Image : Israel Cárdenas, Jaime Guerra. Son : Alejandro de Icaza, Diego Gat. Musique : Ramón Cordero, Edilio Paredes. Montage : Andrea Kleinman. Production : Aurora Dominicana, produccion@auroradominicana.com. Ventes : FiGa Films, contact@figafilms.com

 

Laura Amelia Guzmán
Née en République Dominicaine en 1980. Elle est diplômée en Photographie puis, après avoir travaillé sur plusieurs films, elle s’installe au Mexique et vit entre les deux pays depuis 2004. Elle travaille avec son mari Israel Cárdenas, avec qui elle produit et partage le scénario, la photographie, la production et la direction de leurs longs métrages. Ensemble, ils développent les projets de la maison de production Aurora Dominicana.

 

 

Israel Cárdenas
Né au Mexique en 1980. Cinéaste autodidacte, il commence sa carrière en produisant des vidéoclips. Il travaille en tant qu’assistant réalisateur, co-scénariste (“Los Últimos cristeros“, de Matías Meyer, Mexique 2012), directeur de la photographie (“Cumbres“, de Gabriel Nuncio) et producteur (“Ocaso“, de Theo Court, “Cumbres“ et “Mañana Psicotrópica“, de Alexandro Aldrete).

 

 

Filmographie
2013 Dólares de arena
2013 Carmita
2010 Jean Gentil
2007 Cochochi

 

 

En partenariat avec Cinéma Mexique Paris

    

 

Le film "Los dólares de arena" vu par Jean-Noël Pancrazi, l'auteur de "Les Dollars des sables"
Est-ce que les réalisateurs seraient fidèles, ou non, à mon roman ? On me le demandait souvent. Je ne savais pas quoi  répondre. Et puis, à la première projection,  dès les premières images, j'ai oublié cette question. Je me suis laissé embarquer par le film, ébloui par sa beauté, l'extrême fluidité de la mise en scène, par son alliance d'intensité et de douceur, sa constante délicatesse, sa manière d'envelopper les personnages,  d'avoir toujours un très grand respect à leur égard. La caméra ne les domine jamais, elle les accompagne au contraire dans leurs gestes, leurs trajets, leurs  sentiments ; elle épouse la majesté perdue, unique, de Géraldine Chaplin, ses  silences  de souffrance infiniment digne et discrète, la grâce intrépide et naturelle de  Yanet Mojica. Elle accompagne l'amour. Car "Dólares de aréna" est un grand film d'amour. Peu à peu, j'ai eu le cœur serré de tout retrouver, ce que j'avais écrit, ce que j'avais éprouvé et vécu. Les réalisateurs me ramenaient non seulement un épisode de mon existence, mais le meilleur de ma vie, mes années à Samana. C'est leur art, à la fois très subtil et très humain, c'est leur manière, si souple et attentive, de conjuguer, d'atteindre à la fois la vérité et la beauté qui m'impressionnent, me touchent tant et m'apaisent aujourd'hui. Laura Amelia Gúzman et Israel Cárdenas viennent de me prouver que le cinéma peut magnifier et élargir la vie ; emporter un roman vers là où il n'imaginait jamais aller un jour.

 

 

 

 

 

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